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  • Du 03 mars au 22 mai 2011

    Aquitaine

    préhistorique

    20 ans de découvertes archéologiques


    Du Paléolithique à la fin de l’âge du Bronze, cette exposition donne

    un aperçu de l’avancée des connaissances archéologiques en

    Aquitaine durant les 20 dernières années.

    Elle présente les résultats les plus récents concernant l’évolution

    des cultures humaines et de leurs territoires...

    Une exposition à visiter en famille avec un parcours ludique spécialement

    conçu pour les enfants. Observant des pollens au microscope, reproduisant

    des dessins à la manière de l’homme préhistorique ou bien manipulant

    des moulages de crânes… les plus jeunes se glissent dans la peau

    d’un archéologue.


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  • Du 16 septembre au 16 janvier 2011

    Habiter les villes

    fortifiées

    Villes hors normes


    À travers une sélection de sites prestigieux des Pyrénées-Atlantiques

    et d’ailleurs, l’exposition « Habiter les villes fortifiées » évoque

    l’histoire de ces villes hors-norme et présente des projets novateurs

    de conservation et de requalification d’ouvrages militaires devenus

    part entière du patrimoine historique des cités.


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    alt Télécharger le livret de l'exposition

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  • 10 juin 2011- 10 mars 2012

    10 événements

    autour des collections

    AGENDA 10/10

    Les 10 ans du musée après la réouverture en 2001, ça se fête !

    Un programme culturel spécifique allant à la rencontre des publics ;

    dix rendez-vous incontournables pour redécouvrir le musée.


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  • Du 30 juin au 30 septembre 2012

    Bayonne,

    portraits d'une ville

    Dessins aquarellés de Dominique Duplantier et Francine Callède

    Les dessins, tracés à la plume par Dominique Duplantier et mis en couleurs par Francine Callède, alternent plans et
    perspectives et proposent des vues totalement nouvelles de la ville dans un graphisme sensible qui restitue la variété et l’originalité de chacune des rues de la capitale labourdine.



    Lignes essentielles et détails remarquables sont ainsi révélés avec une précision minutieuse teintée de poésie, permettant une lecture inédite des ensembles urbains bayonnais. 

    Cette promenade architecturale est enrichie des commentaires de l’historienne de l’art Odile Contamin qui propose au lecteur de découvrir l’âme d’une ville qui s’est construite siècle après siècle au pied des Pyrénées et au confluent des eaux, ouverte aux influences extérieures, mais forte d’une personnalité unique. Elle devient également un parcours à travers les salles thématiques du Musée Basque et de l’histoire de Bayonne.




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  • Du 6 décembre 2012 au 13 janvier 2013

    « Bayonne, 

    Berceau du jansénisme ? »


    A partir de deux portraits des Abbés de Saint-Cyran, Jean Duvergier de Hauranne et son neveu Martin de Barcos, peintures copiées de Philippe de Champaigne conservées dans une collection particulière, l’exposition illustre par des documents originaux (manuscrits, livres et estampes provenant des archives municipales, de la médiathèque et du musée) le
    développement de cette sensibilité religieuse et politique dans la France des XVIIe et XVIIIe siècles et se divise en plusieurs parties.

    En savoir + sur le jansénisme
    Télécharger le programme du colloque 

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  • Du 28 juin au 29 septembre 2013

    1793 – (1813) 

    Traité de paix
     

    Dans le cadre du projet Traité de Paix qui annonce le choix de Saint-Sébastien comme Capitale Européenne de la Culture en 2016 les musées de la capitale du Guipuzcoa et le Musée Basque et de l’histoire de Bayonne commémorent, le temps d’une exposition en trois volets, les évènements du 31 août 1813 : le siège et l’incendie de Saint-Sébastien par les troupes anglo-portugaises pendant les guerres napoléoniennes.

    1813, siège, incendie et reconstruction de Saint-Sébastien présentée au Musée de San Telmo rappelle l’épisode tragique du 31 août 1813. Avec 1793, la guerre de la Convention, le Musée Basque et de l’histoire de Bayonne fournit le prologue en illustrant l’année cruciale de 1793 qui voit l’avènement de la République et les armées de la Convention entreprendre l’invasion de la péninsule ibérique. L’épilogue est présenté au Musée Zumalakarregi d’Ormaiztegi qui illustre une autre guerre : 1823, les Cent Mille Fils de Saint-Louis. Prologue et épilogue permettent d’offrir un panorama complet de trois invasions de la péninsule de caractère bien différent. La guerre de la Convention est totalement révolutionnaire et celle des Cent Mille Fils, extrêmement réactionnaire. Elles nous aident à comprendre la complexité de la situation en 1813 et l’ambiguïté des idées
    dans la politique des nations et des territoires.



  • A partir de la mémoire des évènements du 31 août 1813 s’ouvre ainsi une réflexion plus ample sur l’époque qui court depuis la Révolution française jusqu’à la fin des guerres napoléoniennes. Elle interroge sur cette période troublée où apparaissent de nouvelles formes de représentation artistique, où le concept moderne de l’Histoire se développe et la communication s’approprie l’espace public au travers de l’imprimerie et où s’enracinent, dans la fureur des batailles, les idées émancipatrices des Lumières – citoyenneté, fraternité, laïcité…

    L’exposition présentée au Musée Basque et de l’histoire de Bayonne alimente la réflexion en montrant l’héritage de la Révolution et de l’Empire sous deux
    facettes, historique et contemporaine.

    L’année 1793 et les guerres qui en découlent sont évoquées à partir de documents de la fin du 18e s., témoignant sur le vif de la période révolutionnaire. Ils sont confrontés à
    des travaux conceptuels d’artistes contemporains (Eleanor Antin, Ian Hamilton Finlay et Chema Cobo), mettant en scène la dialectique Terreur/Emancipation.

    Télécharger la feuille de salle

    Retrouvez les deux autres volets du projet Traité de paix 
    au Musée San Telmo et au Musée Naval de Saint-Sébastien 

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  • Du 16 avril au 19 mai 2013

    IZARRA, un siècle d'histoires et de secrets, mende bateko istorio eta sekretuak 


    La liqueur créée à Hendaye en 1905 par le pharmacien Joseph Grttau, est l'un des grands symboles et l'une des plus grandes marques du Pays-Basque, et mérite à ce titre une rétrospective unique.

    L'exposition issue d'un long travail de recherche, réalisée en étroite collaboration entre Izarra et le Musée Basque est un
    véritable voyage dans le Pays Basque à travers le siècele.Elle dévoile de très nombreux documents originaux et centenaires.


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  • Du 8 juin au 29 septembre 2013

    Effet miroir / 

    Barne mirailak 

    Effet miroir / Barne mirailak est un projet d’exposition participatif qui donne la parole à 200 jeunes, de 10 à 30 ans, issus des différentes provinces d’Iparralde (Pays Basque du nord des Pyrénées), engagés dans des parcours distincts : musique, menuiserie, agriculture, arts plastiques, audiovisuel, aménagement paysager, etc.

    Amenés à s’intéresser à la démarche d’artistes dont l’œuvre s’insère dans le paysage contemporain (JR) ou s’inspire de l’histoire (Bill Viola), ils ont réfléchi à leur « musée idéal » au cours de plusieurs ateliers, en se positionnant par rapport à leur découverte du Musée Basque et de l’histoire de Bayonne.
    Les sentiments divers, frustration, admiration, incompréhension ou enthousiasme, suscités par cette rencontre entre leur vision du monde et ces collections emblématiques ont été le point de départ et le moteur de leur travail. 

    Leurs créations ou installations expriment librement leur propre interprétation du musée et de la culture basque contemporaine. Intégrées dans l’exposition permanente, ces oeuvres offrent des contrepoints aux objets anciens du musée, suggèrent de nouvelles possibilités de lecture et créent des ouvertures multiples entre le musée et le monde d’aujourd’hui. 








  • De ce point de vue, l’exposition Effet miroir fait écho à la réflexion actuelle menée par les musées de société sur la collecte du contemporain, réflexion dans laquelle le musée est particulièrement impliqué. (Que reste-t-il du présent ? Collecter le contemporain dans les musées de société, Textes réunis par Jacques Battesti, coédition Musée Basque et de l'histoire de Bayonne, SAMB, FEMS, Le Festin, décembre 2012.) 

    Un projet participatif 

    Régine Etcheverry, médiatrice au musée, est allée à la rencontre de quelques uns des acteurs de ce projet participatif. Elle a notamment recueilli les propos d’élèves de l’Ecole Supérieure d’Art des Rocailles (Biarritz), particulièrement investis dans Effet Miroir au travers de plusieurs créations individuelles. 

    Avec sincérité et sans détour, ces étudiants lui livrent leur perception du musée et expliquent pourquoi et comment ils ont voulu s’y installer. Extraits. [Lire la suite]

    Plan de visite 
    > La presse en parle : Sud-Ouest, le Journal du Pays Basque, L'autre TV

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  • Du 26 octobre au 23 février 2014

    Un rêve néogothique, la cathédrale de Bayonne

    Dessins d’architectes et photographies du chantier de restauration-reconstruction de la cathédrale au 19e s.

    Au début du 19e siècle, la cathédrale de Bayonne, bâtie entre le 13e et le 15e s., est dans un état de vétusté inquiétant. Si Victor Hugo de passage à Bayonne en 18431 est charmé par cette «assez belle église du quatorzième siècle, couleur amadou et toute rongée par le vent de mer […] », d’autres la jugent bien plus sévèrement comme Hippolyte Taine2 qui n’y voit, quelques années plus tard, qu’un «pauvre monument avorté [qui] lève piteusement, comme un moignon, son clocher arrêté depuis trois siècles […] ». En effet, la cathédrale médiévale, ornée de
    grandes baies ouvragées et accostée d’un cloître remarquable, se contente depuis le 15e s., d’un unique clocher recouvert d’un dôme de fer, qui laisse une impression d’inachevé. Elle a surtout beaucoup souffert des destructions de la Révolution. Les sculptures des portails ouest et nord ont été arasées ; seul le portail sud miraculeusement épargné reste un témoignage magistral du savoir faire des bâtisseurs du 13e s.

     > En savoir plus 

    > La presse en parle